Aller au contenuAller au menuAller à la rechercheAller à la page d'actualités

Centre Jean Bodin : recherche juridique et politique


Navigation principale

    Recherche

    Fil d'ariane

    JDD2019

    Journée d'Étude des Doctorants du Centre Jean BODIN - édition 2019

    • Partager la page sur les réseaux sociaux
    • Envoyer cette page par mail

      Envoyer par mail


      Séparés par des virgules
    • Imprimer cette page

    Le climat, aspects juridiques

    3ème Journée d'Étude des doctorants du Centre Jean Bodin

    Le 11 avril 2019

    de 09h00 à 18h00

    en amphithéâtre Volney
    Faculté de Droit d'Économie et de Gestion
    Université d'Angers

     

     

     

     

    Après les journées d’études des doctorants du centre Jean Bodin organisées :

    les jeunes chercheurs du Centre Jean Bodin (laboratoire de recherche juridique et politique de l'Université d'Angers- EA4337) ont souhaité orienter les débats cette année sur les aspects juridiques et politiques du CLIMAT.

    Responsables scientifiques:

    • Timothée MASSON, doctorant à l'université d'Angers et
    • Thomas ONILLON, doctorant contractuel à l'université d'Angers.

    en partenariat avec la Faculté de droit, d'économie et de gestion de l'Université d'Angers



    Appel à contributions - Le climat, aspects juridiques

    3ème Journée d'Étude des doctorants du Centre Jean Bodin

    Ligne générale du colloque

    Montesquieu écrivait dans De l’esprit des lois : « ce sont les différents besoins dans les différents climats, qui ont formé les différentes manières de vivre ; et ces différentes manières de vivre ont formé les diverses sortes de lois ». Sans souscrire aux propos du Baron de la Brède sur la théorie des climats, celle-ci présente l’intérêt de décrire le rapport qu’entretiennent les sociétés avec leur milieu naturel, dont les phénomènes climatiques constituent une part importante. Dans cette ligne, l’aléa climatique serait à l’origine de bouleversements politiques. Sans remonter au mythe de l’Atlantide, il est usuel de faire des famines provoquées par des phénomènes climatiques un facteur de la Révolution française ou de la chute de Rome.

    Les travaux scientifiques sur le réchauffement climatique ont amené les autorités publiques, tant au niveau international qu’au niveau national, à modifier les normes régissant le rapport des individus à l’environnement et plus encore, à l’aléa climatique. La question de l’indemnisation des sinistrés de l’ouragan Katrina en 2005 aux États-Unis ou, plus récemment, des inondations dans l’Aude en 2018, rappellent douloureusement les défis auxquels font face ces autorités.

    Il n’est pas douteux que, dans les théories contractualistes, la fin de la société est avant tout la conservation de ses membres. Or l’aléa climatique peut manifestement constituer une menace pour la bonne santé et, in fine, la sécurité des individus. Les institutions sociales ont par conséquent toujours cherché à limiter les risques induits par le climat sur l’homme et son environnement : construction de digues, drain des eaux de pluie, constitution de réserves de denrées non périssables, et bien d’autres préoccupations anciennes illustrent bien cette problématique.
    Lorsque l’homme a commencé à provoquer lui-même des changements sur son environnement, le problème s’est fait encore plus pressant. La machine à vapeur et la révolution industrielle qu’elle a provoquée ont ouvert la voie à l’exploitation massive de ressources fossiles rares, difficilement accessibles, et polluantes. La prise de conscience collective des limites de ces énergies n’a véritablement eu lieu qu’à l’aube des années 1970. Depuis, la pollution de l’environnement par l’activité humaine et les effets accélérateurs de cette dernière sur le réchauffement climatique ont été pris en compte par le droit, autant pour tenter de limiter le dérèglement climatique et le niveau de pollution, que pour limiter l’impact de ces changements sur la vie et l’activité humaines.

    Objectifs et thématiques

    Trois axes, reliant le climat au droit, serviront à délimiter notre réflexion dans le cadre du colloque.

    ► Axe 1 : La gestion de l’aléa climatique et de ses effets sur l’activité humaine
    ► Axe 2 : La gouvernance du changement climatique
    ► Axe 3 : La gestion des aléas climatiques dans le contexte du réchauffement

     

    Format de la communication

    La communication orale durera 15 minutes et devra être faite en français.

    Envoyez le 25 janvier au plus tard votre proposition de communication (titre provisoire, résumé de votre communication, éventuel plan, et toute information qui pourra être utile) conjointement à :

    • Timothée MASSON (timotheemasson @ outlook.fr)
    • Thomas ONILLON (thomas.onillon @ orange.fr)

    Le comité d’organisation serait très honoré de recevoir, notamment, des propositions portant sur le Droit du travail ou sur l’Histoire du droit ou des idées politiques.

    Des contributions ne portant pas sur une matière juridique pourront également être reçues, dans une logique de transversalité de la recherche.

     

    Réponse

    Une réponse sera apportée à chaque proposition avant le 22/02/2019

     

    Autres informations:

    Le déjeuner des intervenants le jour du colloque sera pris en charge par le Centre Jean BODIN

    Dans le cas où le contributeur ne pouvait faire prendre en charge son déplacement et/ou hébergement par son établissement, le Centre Jean BODIN étudiera les possibilités de prise en charge de ces frais de mission.

     

    Cette Journée d'Étude sera publiée sous forme d'ouvrage "actes de colloque" (éditeur référencé HCERES): le contributeur s'engage à fournir les textes et corrections dans les délais qui seront spécifiés par les organisateurs et l'éditeur.